City Guide Paris

Top clubs de nuit à Paris : les incontournables

Choisir sa boîte nuit à Paris sans se tromper entre les centaines d’adresses ? Mission impossible sans un bon plan. Ce guide dégotte pour vous les clubs qui valent le détour, des temples de la techno aux pépites méconnues. Playlist survoltée, dress code et bons plans : on vous dit tout pour transformer votre soirée parisienne en expérience inratable.

Sommaire

  1. Rex Club
  2. Madame Arthur
  3. Les Bains
  4. L’Arc Paris
  5. Le Sacré
  6. Silencio Paris
  7. Raspoutine
  8. Le Wanderlust
  9. La Bellevilloise
  10. L’Aquarium
  11. Taboo
  12. Mirage
  13. Petit Bain
  14. Badaboum
  15. Le Carmen
  16. Cova Paris
  17. Les Disquaires
  18. Tam Tam Paris
  19. Comparatif
  20. Badaboum
  21. Le Carmen
  22. Cova Paris
  23. Les Disquaires
  24. Tam Tam Paris
  25. Comparatif

Rex Club

Depuis 1988, le Rex Club fait vibrer les sous-sols du Grand Rex. Ce temple de la techno parisienne a vu défiler les légendes : Garnier, Daft Punk, Charlotte de Witte. Les murs suintent encore l’énergie des nuits où le sound-system légendaire transforme l’air en courant électrique.

Ouvert du mercredi au samedi, le club accueille les puristes et curieux. Comptez 15€ l’entrée, 10€ le cocktail. Pas de dress code strict, mais l’ambiance dark impose ses codes. « Ici, c’est le son qui commande », rappellent les habitués entre deux sets endiablés.

Madame Arthur

À deux pas du Sacré-Cœur, Madame Arthur déploie son cabaret underground. Les spectacles travestis côtoient les numéros burlesques dans une ambiance de guinguette revisitée. « C’est ici que le Paris canaille rencontre le Paris branché« , glisse un habitué entre deux roulements de tambour.

Pour vivre pleinement l’expérience cabaret, quelques spécificités à connaître :

  • Tenue élégante conseillée – certains événements demandent déguisements thématiques
  • Soirées French Touch le vendredi avec DJ sets sur chansons françaises revisitées
  • Spectacles travestis hebdomadaires mêlant humour et performances vocales live
  • Accès prioritaire sur réservation – billet unique valable pour toute la programmation nocturne

Les codes vestimentaires varient selon les animations proposées.

Les Bains

Ancien établissement de bains-douches devenu antre des nuits folles, Les Bains a accueilli Warhol et Gainsbourg avant de se refaire une beauté. Le lieu garde son âme rebelle sous le marbre rénové. « C’est plus qu’une boîte, c’est un monument vivant », souffle un serveur en passant devant les photos jaunies.

Aujourd’hui, on y enchaine séance spa, dîner gastronomique et clubbing jusqu’à l’aube. La play-list mêle électro et reprises rock, pendant que les miroirs sans tain reflètent héritiers de familles et créateurs de mode. Entrée à 20€, cocktails à 15€.

L’Arc Paris

À deux pas des Champs-Élysées, L’Arc Paris déploie son faste minimaliste. Les murs couleur champagne et les banquettes en cuir patiné accueillent la jet-set internationale. « Ici, le dress code c’est l’élégance discrète« , précise le portier en vérifiant les réservations sur sa tablette en or.

Les soirées VIP s’organisent autour des tables en acajou où flambent les magnums de champagne. Comptez 300€ la bouteille minimum pour accéder au balcon privé. « Les résas partent trois semaines à l’avance pour les dates phares », confie une hôtesse en remplissant les flûtes Cristal.

Le Sacré

Dans le 2ème arrondissement, Le Sacré joue la carte du double jeu. Au rez-de-chaussée, la salle en béton brut vibre sous les kicks techno. À l’étage, les rideaux de velours et les lampes Tiffany filtrent une lumière tamisée pour les sets jazz. « Chaque espace a son ADN musical« , explique le programmateur en réglant les enceintes.

La programmation navigue entre live électro-acoustique et DJ sets endiablés. « Le public choisit son univers en montant ou descendant les marches », rigole un barman qui sert aussi bien shots de mezcal que thés glacés. Entrée à 12€, happy hour jusqu’à 23h.

A lire aussi  Les meilleurs bus touristiques pour explorer Paris

Silencio Paris

Conçu par David Lynch, ce club privé défie les codes des nuits parisiennes. L’adhésion annuelle à 780€ ouvre les portes d’un labyrinthe où cinéma expérimental côtoie sets DJ avant-gardistes. « C’est plus qu’un club, c’est un laboratoire artistique« , murmure une membre en ajustant son masque doré.

L’expérience se vit entre projections hypnotiques et nappes sonores spatialisées. Le fumoir aux murs capitonnés devient salle de concert improvisée, tandis que le bar principal sert des cocktails sous éclairage stroboscopique. Après minuit, le dancefloor accueille les non-membres sous condition de look audacieux.

Raspoutine

Le club tsar transporte ses hôtes dans un conte russe signé Louboutin. Lustres en cristal, murs laqués de rouge et serveurs en cosaque : le décor baroque sert d’écrin aux vodkas infusées au caviar. « Chaque cocktail raconte un chapitre de l’histoire russe », assure le barman en allumant la flambée d’un Beluga Gold.

Les soirées privées s’organisent autour des tables en marbre où trônent des sculptures de glace. Pour réserver, compter 2000€ de minimum de consommation. « Les oligarques côtoient les héritiers sans se regarder », chuchote une hôtesse en guidant les invités vers le salon fumeur aux tentures brodées.

Le Wanderlust

Perché au bord de la Seine, le Wanderlust déploie sa terrasse panoramique chaque été. Les DJ sets en plein air côtoient les performances artistiques, avec la tour Eiffel en toile de fond électrisante.

La terrasse emblématique sur les quais de Seine propose :

  • Festival estival Open Air avec DJ sets face à la tour Eiffel
  • Collaborations exclusives avec des marques streetwear pour des lancements produits
  • Brunchs électro dominicals avec programmation musicale house
  • Partenariats artistiques pour des installations éphémères sur le rooftop

L’espace multiplie les expériences hybrides entre fête et création.

La Bellevilloise

Journée culturelle, nuit électrique : ce lieu militant du 20ème arrondissement transforme ses saux d’expo en dancefloor dès minuit. « On passe de la rétrospective photo aux lasers en un claquement de doigts », explique un régisseur en accrochant des œuvres street art.

La programmation fait la part belle aux collectifs émergents et aux DJs de quartier. Les ateliers graffiti du samedi après-midi débouchent sur des battles de danse improvisées. « Venez comme vous êtes, on fournit les bombes de peinture », lance l’équipe en préparant les pochoirs.

L’Aquarium

Plongée dans un univers bleuté où méduses et raies valsent sous les projecteurs. Les bassins géants deviennent miroirs dansants pour les clubbers, leurs silhouettes se découpant entre deux faisceaux laser.

Les mercredis étudiants offrent entrée à 8€ avec consommation offerte. « On vient ici pour le décor fou, pas pour se ruiner« , confie une habituée en sirotant son cocktail phosphorescent. Ouvert jusqu’à 4h le weekend.

Taboo

À deux pas des Champs-Élysées, Taboo mise sur un mélange osé : luminaires en forme de cages et playlists qui sautent du R&B aux tubes latinos. « L’audace, c’est notre routine », lance le barman en servant des shots dans des verres fumants.

Les vendredis VIP réservent des surprises : sets de DJs internationaux débarqués pour l’occasion, ou soirées rétro années 2000. Pour ne rien manquer, mieux vaut s’abonner à leur newsletter – les places partent plus vite que les strobes.

Mirage

Au Mirage, les murs respirent : mapping vidéo et son 3D transforment l’espace en rêve éveillé. Des artistes comme le studio MISSIV ou les élèves de Gobelins y projettent leurs créations hallucinées. « On dirait que la salle danse avec nous », s’émerveille une habituée.

Nocturne jusqu’à 6h avec vigiles à l’entrée et vestiaire surveillé (3€). Les réservations passent par l’appli du club – système anti-refouleur qui vérifie l’âge et le look en deux clics.

A lire aussi  Visiter Paris en un week-end : que faire en 2 jours quand on est Jeune

Petit Bain

Sur cette péniche amarrée face au Musée d’Orsay, l’électro s’engage. Les DJs locaux alternent avec des live coding sessions où la musique naît de lignes de code projetées. « Ici, on pense la fête comme un acte politique », clame le programmateur entre deux accords.

La carte mise sur des produits bio et des softs maison. « Nos pailles sont en bambou, nos gobelets consignés », précise une serveuse en remplissant les verres d’eau filtrée. Les bénéfices des soirées financent des ateliers d’initiation au mix écoresponsable.

Badaboum

Près de Bastille, Badaboum cultive son côté déjanté. Les mercredis reggae côtoient les samedis punk-disco dans une ambiance de saloon revisité. « On vient ici pour lâcher prise, pas pour frimer », résume un habitué en ajustant son bandana.

Le jeudi, scène ouverte aux nouveaux talents : trois morceaux max par groupe, inscription sur place. « L’an dernier, un de nos découvertes a fini en première partie des Bérurier Noir », se réjouit le manager en réglant les micros.

Le Carmen

Ce club latino cache une âme hip-hop sous ses guirlandes colorées. Les vendredis salsa explosifs laissent place aux battles de rap le samedi. « Le mix des genres, c’est notre marque de fabrique », clame le DJ en enchaînant Daddy Yankee et NTM.

Les cocktails s’inspirent de l’opéra éponyme : le « Carmen » mélange tequila, grenade et feuille d’or. Réservation conseillée pour les tables en mezzanine – vue imprenable sur la piste en contrebas.

Cova Paris

Piscine intérieure chauffée, spa et dancefloor : Cova réinvente le club lounge. Les afterworks corporate y côtoient les lancements de parfums, le tout bercé par des sets deep house. « On travaille en maillot de bain ici », plaisante un trader en enfilant ses lunettes VR.

Formules pros avec accès illimité au jacuzzi. Les espaces privatisables incluent même un studio photo pour les shoots post-soirée.

Les Disquaires

Ce concept store nocturne allie crates de vinyles rares et dancefloor intimiste. Les clients testent leurs trouvailles musicales sur les platines avant d’acheter. « La dernière fois, j’ai mixé un EP de 1963 direct en soirée », s’enthousiasme un acheteur.

Les nocturnes thématiques explorent un genre par soir : funk 70’s, new wave 80’s, techno belge… Réservation obligatoire pour les ateliers DJ le dimanche.

Tam Tam Paris

Dans le Marais, ce club bilingue fait danser Français et expats au son des percussions africaines. Le staff passe du wolof à l’anglais sans sourciller. « Ici, la langue universelle c’est le groove« , lance l’animateur en lançant un tube de Yemi Alade.

Ateliers danse gratuits à 19h avant les soirées. Pas besoin de niveau : « On apprend les pas en live, l’important c’est de s’éclater », assure le prof en ajustant ses dreadlocks.

Comparatif

Choisir sa boîte selon ses envies : techno roots au Rex, luxe tsarine chez Raspoutine ou électro écolo sur le Petit Bain. Les budgets varient du simple au décuple, mais l’essentiel reste de vibrer au rythme de Paris.

ClubStyle musicalBudget
Rex ClubTechno/House15-20€ entrée
Madame ArthurCabaret décaléEntrée gratuite
Les BainsÉlectro éclectique20€ entrée
L’Arc ParisHip-hop/R&B20-30€ entrée
BadaboumÉlectro alternative12-15€ entrée
SilencioExpérimentalAdhésion 780€

Badaboum

À deux pas de Bastille, Badaboum carbure aux ambiances décontractées et aux playlists éclectiques. Les mercredis reggae côtoient les samedis punk-disco dans ce repaire où les converses valsent avec les Doc Martens.

Le jeudi soir, place aux nouveaux talents : scène ouverte avec trois titres max par groupe. « On a découvert le dernier phénomène rap parisien comme ça », glisse un programmateur en réglant les micros. Les démos se déposent directement au bar.

A lire aussi  Paris : les horaires des musées et boutiques

Le Carmen

Ce repaire du Marais mélange soirées latines endiablées et nuits hip-hop underground. Les talons hauts claquent sur le parquet pendant que les MC locaux enflamment le micro. « Un melting-pot qui détonne« , résume un DJ.

Le décor opéra signé Garnier sert d’écrin à des cocktails audacieux comme le « Carmen » à la feuille d’or. Si les menus dégustation existent pas, les mixologues improvisent des séries thématiques selon les humeurs.

Cova Paris

Ce club lounge redéfinit le luxe avec sa piscine intérieure chauffée et son spa privatif. Après le travail, les costumes cèdent la place aux maillots de bain sous les beats deep house. « On négocie des millions en serviette ici », rigole un trader en enfilant ses lunettes de soleil.

Les formules pros démarrent à 50€/pers avec accès illimité au jacuzzi et buffet bio. Pour privatiser l’espace rooftop avec vue sur les toits de Paris, compter 48h de préavis et un chèque de caution. Le studio photo intégré permet même de immortaliser les deals conclus entre deux cocktails.

Les Disquaires

Ce concept store nocturne mixe chasse aux vinyles rares et clubbing intimiste. Les clients testent leurs trouvailles musicales sur les platines avant d’acheter. « J’ai mixé un EP psychédélique de 67 direct en soirée », s’enflamme un collectionneur.

Les nocturnes explorent un genre par soir : funk 70’s un lundi, new wave 80’s le mercredi. Les ateliers DJ du dimanche nécessitent réservation – dix places max pour préserver l’esprit underground.

Pas de dress code, mais les baskets sales risquent de se faire remarquer entre les pochettes originales et les vinyles collectors.

Les Disquaires

Ce concept store nocturne mixe chasse aux vinyles rares et clubbing intimiste. Les clients testent leurs trouvailles musicales sur les platines avant d’acheter. « J’ai mixé un EP psychédélique de 67 direct en soirée », s’enflamme un collectionneur.

Les nocturnes explorent un genre par soir : funk 70’s un lundi, new wave 80’s le mercredi. Les ateliers DJ du dimanche nécessitent réservation – dix places max pour préserver l’esprit underground.

Pas de dress code, mais les baskets sales risquent de se faire remarquer entre les pochettes originales et les vinyles collectors.

Tam Tam Paris

Dans le Marais, Tam Tam fait danser Français et expats au rythme des djembés. Le staff passe du wolof à l’anglais entre deux shots de thé à la menthe. « Ici, le seul visa exigé c’est l’énergie« , lance le DJ.

Les ateliers danses africaines démarrent à 19h, open à tous. « Aucun niveau requis, juste l’envie de bouger », précise l’animateur en ajustant ses dreadlocks. Les soirées libèrent ensuite l’espace pour des freestyles endiablés.

  • Initiation coupé-décalé les mardis avec professeur ivoirien
  • Soirées polyglottes : sets multilingues et blind tests internationaux
  • Partenariat avec des associations de quartier pour les entrées solidaires
  • Plateau libre chaque dimanche pour les danseurs amateurs

Comparatif

Choisir sa prochaine soirée à Paris ? Tout dépend de l’ambiance recherchée et du portefeuille. Entre les temples techno historiques et les nouveaux repaires écolos, chaque club cultive sa patte. Petit pense-bête pour s’y retrouver sans se ruiner.

AdresseBPMPorte-monnaie
Rex ClubTechno pure soucheEntrée 15€ + conso
Madame ArthurCabaret déjantéCocktails à 12€
Petit BainÉlectro engagéeHappy hour étudiants
RaspoutineLuxe tsarineBudget champagne
BadaboumÉclectique alternatifEntrées dès 10€

Pour les petits budgets, direction Belleville ou le 13ème. Les noctambules branchés préféreront les adresses VIP près des Champs-Élysées. Et n’oubliez pas : le meilleur club reste celui où vous vous éclatez !

Des temples de la techno aux palaces tsarines, les boîtes de nuit parisiennes jouent leur partition chaque soir. Ambiance, programmation, budget : votre prochaine soirée se choisit maintenant entre bassins lumineux et sound-systems légendaires. Il ne reste qu’à enfiler ses pompes et se laisser porter par le flux nocturne de la capitale.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

+ 40 = 47
Powered by MathCaptcha

Retour en haut